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    July 31

    Will Story 1.4

    -

     

    Plus aucun son.

    Toutefois, Will avait un bourdonnement dans les oreilles, donc se n’était pas si silencieux (cela ne le rassurait pas vraiment). Il se leva difficilement, son épaule le faisait souffrir. Si il n’aurait pas eu peur de se faire repéré, il aurait gueuler, a qui de droit, sa douleur insupportable. Il marchait parmi les décombres fumant. Les douilles par terre lui rappelaient sa douleur. Puis, un corps par terre, la tête éclaté. Il faillit dégobiller ce qu’il avait mangé durant la journée. Je dois sortir d’ici, se dit-il. Will couru parmi les décombres, sauta par-dessus les corps, se glissa sous les murs détruits, il se croyait dans un jeux vidéo. L’inévitable arriva, il butta sur un morceau de banc qui traînait par terre et alla s’effondrer sur le sol (une chance qu’il n’y avait pas un vidéaste amateur dans le coin). Il toussa un bon coup et se frotta la tête, il en avait marre d’être dans ce foutu bar de fond de cale.

    Il bouscula quelques trucs sans importance, pour démontrer (À qui? je me le demande) qu’il était en furie.

    - Blondinet c’est toi?

    Ah non, il était encore en vie celui la!

    Il devait fuir ces deux gars, ils attiraient le trouble. Il se mit à courir de plus belle, poussa la porte et sorti dehors. Il tourna tout de suite vers la droite et continua sa course folle. Dehors, il neigeait à gros flocons.

    - Merde! J’ai oublié mon veston dans le bar…, constata Will.

    Ca ne l’arrêta pas.

    Il tapota sa tête, il avait aussi oublié sa tuque. (Damnation éternelle!)

    Trois coins de rue plus loin, il n’en pouvait plus, il s’agenouilla par terre pour reprendre son souffle. Il jeta un coup d’œil vers le bar, rien de suspect, personne ne se dirigeait vers lui.

    Putain! Pourquoi moi…? Pendant que les autres jouent au strip poker ou bien se font grillé sur la plage en bonne compagnie, moi je suis dans ce foutu pays, dans cette foutu ville, a me geler le cul et à me faire tiré dessus!

    Will n’aimait vraiment pas sa situation mais il ne faisait peu de chose pour la changer, il se convainquait que ce n’était pas si mal. Il était comme le mouton au milieu du troupeau ou bien un inuit emmitouflé dans une couverture chaude pendant une tempête, aucun des deux ne veut changer sa position confortable. Will se sent plus comme le mouton, en sécurité au sein du troupeau, il connaît tous les autres moutons, tout les recoin du champ où ils broutent (c’est bien sur une métaphore. Si nous l’expliquons avec les vrai fait, voici ce que ça donne : Will est en sécurité avec les même gens qu’il voient jour après jour, aucun changement la dessus, une routine, le matin c’est le vendeur de journaux, le midi c’est la petite caissière du casse-croûte, le soir c’est soit sa TV ou bien son ordinateur. Il les connaît tous, ça le rassure. Il connaît aussi déjà les rues, ses recoins, ses endroits à ne pas visité ou les endroit ou il doit passer. Ce n’est pas assez rassurant ça ? Wow !)

    Quoi que, le fait qu’il connaissait bien son quartier n’était pas le problème, c’est qu’il avait, en quelque sorte, peur d’en sortir. Will se releva, il avait aperçu l’Anglais et le Français qui sortait du bar. Que devait-il faire? Fuir? Les rejoindre pour vivre une vie de combat sanguinaire et destructeur? Il ne le s’avait pas, il restait debout, les deux autres ne semblait pas l’avoir vu. Il pensait les deux choix qu’il s’offrait a lui. Il imaginait la suite des choses pour chaque choix. Trop de questions! Il se tourna vers la ville et vu une ombre qui courait vers lui.

    - hee….

    Un immense poing se dirigeait vers son visage. Will n’eu pas le temps de réagir.

    PAF

    Will tomba sur le sol froid et geler. Il perdit connaissance.

    Plus aucun son…

     

    À SUIVRE…
    July 17

    Will Story 1.3

    Wow, encore et encore... Let's go ! troisème partie du chapitre 1 !

     -

     Il eu un déferlement de balles.

    Une pluie de douilles.

    Des éclatements de morceau de bar.

    Une inondation de jurons à en faire frisé les oreilles d'une ''Rock'n Nonne'' (ou d'un bucheron la).

    Wil resta par terre, encore les mains sur la tête (comme si sa pouvait le sauver). Les nouveaux venus, des forcenés à en juger la situation où ils les avaient misent, tiraient avec des armes automatiques (ou semi-automatique, Will ne sais pas la différence). Les centaines de balles sillaient les oreilles de Will, il ne s’avait pas ou était les deux autres (les deux autres étant ceux qui avaient vraisemblablement tuer le barman, celui qui parlait français et celui qui parlait anglais (nous les appellerons « le français » et « L’anglais » pour les besoins de la cause)). C’était l’enfer sur terre! Ont entendait des cris de tout les coté.

    Une boule de billard roula jusqu'à la main droite de Will. (Idée!)Il prit la boule se leva et la lança au bout de ses bras, le plus fort qu’il pu. Je ne sais pas pourquoi, Dieu ne sait pas pourquoi et les assaillant du bar ne surent pas non plus pourquoi (mais ils s’en foutaient tous), mais après avoir lancé sa boule, Will resta debout pour voir atteindre la boule jaune en plein sur le crâne d’un des mitrailleurs. Erreur!(bien que ce fut une grande valorisation de voir son projectile atteindre la cible) Will se fit tirer dans l’épaule gauche. Il perdit connaissance…

     

    Ceci est ce qui se passe dans la tête de Will pendant qu’il est dans les vapes (cela peut être complètement bizarre, dégoûtant ou bien marrant…j’sais pas encore…)

     

    Hahahaha…. Non ce n’est pas drôle… Il fait tout bleu. Bleu trop clair, ça brûle mes yeux, comme le bonheur de l’humanité qui purge un solitaire, un malheureux. Il y a des serpents noirs, des étoiles de sang qui ruisselle jusqu’à la terre, elle boit, elle boit tout, pour nourrir le monde. Je suis debout? Je m’appelle Will! Je sais mon nom, il est écrit sur mon front, en dessous de mon numéro de prisonnier. Debout devant les étoiles, de fausses étoiles, des étoiles sur le pavé, prêt de la rue, que font-il la? Des ‘’star’’? Qu’est-ce que c’est? Sa ne doit pas être si grave, ne m’en parler pas. Pourquoi? Les étoiles n’ont pas le droit de vivre, oui eux aussi sont humaines. J’aime mieux les étoiles dans le ciel. Je vole vers eux, moi, Will. Mais c’est mon chien a droite? Mais bien sur! Fango! Que fait tu ici? Viens tu penser avec moi? Il jappe. Il jappe trop vite, 15 fois à la seconde. C’est trop rapide! Comme une kalachnikov, un Uzi…. Un Uzi? Des armes automatiques! Des armes automatiques?

    BANG!

     

    - quoi, quoi!?

    Will était toujours dans le bar, c’était étrangement silencieux. Will avait fait un rêve étrange, il avait voyagé dans une ville de lumière, une ville riche, ou des étoiles étaient gravées sur le sol. Il c’était senti mal, emprisonné, seul. Il avait même vu son chien, Fango. C’était son chien quand il était jeune. (je vous l’avait dit que je s’avait pas du tout ce qui allait se passé dans la tête de Will, je suis désolé si cela a froissé le cœur de quelqu’un, si vous ne voulez plus y retourner, je comprendrai) Maintenant qu’il était éveillé, il se sentait toujours mal et son épaule le faisait souffrir. Du sang coulait. Putain je souffre! Criait Will dans sa tête. Il regardait à gauche, puis a droite (ça du sens), nul mouvement. Tout le monde s’était entre-tué? Peut-être …

     

    À SUIVRE ...

    July 14

    Will Story 1.2

    Je doit avoir un BOOM d'inspiration, voila la suite

    On s'attache, et c'est parti!

     

    -

     

    C'était un moment critique. Will, ne voulant pas perdre la noirceau qui envahissait le bar.

    Merde de merde! Will se leva brusquement, le barman se tourna vers lui, un néon dans les mains. Will resta debout, près de son verre, sans bouger. Il était lui meme surpris de son geste (il n'était pas genre impulsif et non plus du genre ''hé mec, juste avec mon regard tu va le faire dans ton pantalon''). En fait, Will était plutôt petit, très loin d'un jouer de basketball (quoi que la plupart des gens son très loin de pouvoir meme penser etre un jour aussi grand qu'un joueur de basketball).

    - Qu’est-ce qui a ? demanda le barman d’un air incrédule.

    Will balbutia pendant quelques secondes et réussi a dire quelques mots.

    - Heu… hé bien… ben… je dois aller aux toilettes.

    - Elle sont à votre gauche.

    Will était rouge de gêne (oui, sa lui en prenait si peu pour rougir). Il posa son regard par terre et se dirigea vers les toilettes. Une fois à l’intérieur, il referma la porte et la barra.

    Merde je déteste cet endroit pourri. Pourquoi je suis venu ici aussi ? Bien sur, de dehors cette endroit avait l’air sympa, mais une fois a l’intérieur, c’est autre chose, pensa Will.

    Une fois entrer, le regard féroce du barman l’avait trop gêné pour qu’il rebrousse chemin tout de suite. Il avait été attiré dans ce bar pour faire de nouvelle rencontre, il se sentait si seul. Aucune famille, aucun ami. Quelques fois, le soir, il sortait de son appartement pour marcher dans la ville, espérant une situation extraordinaire pour changer sa vie.

    Ce n’était pas encore arrivé.

    De retour dans les toilettes, l’odeur ne l’irrita pas. Il n’y avait aucune odeur. Bizarre. Il n’avait pas envi, il resta debout devant l’immensité de la toilette pendant plusieurs minutes, comme si il était hypnotisé par elle. La toilette n’était pas du tout comme il l’avait imaginé. La salle de bain était magnifique, complètement nette, avec de jolis lavabos blancs. La toilette n’était ni salle, ni rouillé, elle était plutôt blanche comme neige (ou plutôt beige mais ce n’est pas si important). Will se posait des questions, de plus en plus de question sur le barman. Pourquoi son bar était si sale, si laid, un endroit de racailles et que sa toilette était si bien entretenu ? Ce gars était sûrement plus bizarre que Will ne l’avait imaginé. Il n’aurait même pas osé utiliser la toilette même si il aurait eu une envie pressante, elle était si nette (bien plus nette que sa propre toilette et que la votre sûrement). Will se contenta de se laver les mains. Il avait passé assez de temps dans cette toilette. Il allait sortir quand il entendit la porte d’entré du bar s’ouvrit avec fracas. (La suite de l’histoire vous paraîtra peut-être floue ou décousu mais Will ne fit qu’entendre ce qui c’est passé)

    - Putain…. !

    Bang, Bang, Bang, Bang, quatre bruits de fusil, style Beretta.

    - Aaaah !

    Klaksch, comme un bruit de métal qui tombe par terre… l’escabeau !

    - Salopard, crève !

    Bang, Bang, Bang, Bang, Bang, cette fois-ci cinq coup de fusil.

    - J’vais vous crever jeunes cons ! Vous n’aurez pas mon argent !

    Kabang, celui la ce n’était pas de simple fusil, c’était plutôt du type Shotgun.

    - Hé Johnny va vers la gauche ! Merde !

    Kabang, encore le Shotgun.

    Puis, encore sept tire des Beretta, Will en compris donc que deux hommes était entré dans le bar avec un fusil chaque et que le barman avait sûrement sortir un fusil a gros calibre pour se défendre. Il était victime d’un hold-up !

    La scène redevint tranquille, mais on entendait les gens bouger. Si sa aurait été une scène de film, Will s’aurait attendu a entendre une chanson blues en Background. (Du genre Muddy Waters ou peut-être plus blues-rock)

    - Fuck ass ! You kill my sister ! I will kill yaaaa!

    Puis s’en suivit d’une fusillade intense. Will se jeta par terre, les mains sur la tête. Il entendait des sacres et des obscénités des deux coté. (Autant en anglais qu’en français)

    Puis, après plusieurs minutes d’échange de tir, tout ce tu.

    Aucun bruit.

    Non, c’est faux, Will entendait des bruit de pas.

    - He is dead ?

    - Yeah…

    - This motherfuker will never toutch a girl again...

    Ce n’était pas un Hold-up pensa Will (toujours par terre). Mais n’était pas absolument sur des intention des deux hommes dans le bar, il resta par terre (le sol était très propre alors ça ne le dérangeait pas vraiment) essayent de ne pas respirer trop fort.

    Son silence forcé ne fut pas fructueux. La porte de la toilette s’ouvrit d’un coup de pied. Will était face contre terre, il ne vu pas ceux qui venait d’entrer (ou celui qui venait d’entrer peut-être, de toute façon il ne voyait que le sol). Will aurait bien voulu dire quelques choses pour sa défense mais rien se sortie de sa bouche. Comme dans les cauchemars.

    - Lève toi blondinet. (Will ne compris pas cette allusion a ses cheveux, car ceux-ci était d’un noir ébène )

    Will se leva sans son, sans aucune parole, les mains sur la tête. Il n’avait pas le courage de dire un mot. Si il aurait fallu qu’un mot sortie de sa bouche fasse sursauté l’homme, et que celui-ci lui explose la tête. Il aurait eu l’air intelligent après cela ! (En pensant qu’il n’aurait pas été mort et qu’il puisse se rendre compte qu’il avait perdu un morceau de tête)

    - tu peux sortir des toilettes mec. On te fera pas mal… you speak english ?

    Will fit un signe de non.

    Un autre moment critique de la vie de Will. Ou peut-être était-ce le moment extraordinaire qu’il recherchait depuis toutes ces années !?

    Dans la tête de Will, le moment extraordinaire qu’il cherchait aurait plutôt eu l’air de « Je sauve une jolie fille (du genre blonde, les yeux d’un bleu cristallin, pas trop petite mais pas trop grande, un air félin, bah vous voyez le portrait ?) d’une mort certaine, ou du moins d’une blessures très moche, ont se parlent ensuite en buvant un chocolat chaud ou une limonade (dépendant de la saison) et on tombe éperdument amoureux. »

    Pour tout vous dire, il était loin de cette situation.

    Il sortirent les trois des toilettes pour se retrouver sur le champ de bataille. Des morceaux de bois cassé, des bouteilles et verres explosés étaient étalés par terre. Le corps du barman devait traîner vers la gauche de Will, mais il ne regarda pas. Ils allèrent s’assoirent sur les banc près du bar, ou il y avait les bouteilles. Justement, un des deux homme en pris une. Will regarda les deux hommes quand la porte d’entrer s’ouvrit en fracas.

    Will se fit poussé sur le coté.

    Les bruits de fusils et les cris commencèrent.

     

     

    À SUIVRE…

     (Je dois tout de même garder un suspense)

     

     

    July 12

    Will story 1.1

    Une petite mise en scène avant d’aller dormir et de recommencer une autre journée de travail.

    Silence dans la salle.

     

    -

     

    Un bar. Trois néons sur sept fonctionne (les chiffres étant totalement aléatoire, ils ne représentent donc aucunement une méthode mathématique menant à la date de la fin du monde). Le barman essuie ses verres, il le fait depuis une bonne heure et demie, ils doivent être propres… ils sont propre c’est sur. Le couinement du linge sur les verres agasse le seul client du bar. Il est vraiment seul. Les tables de billard sont abandonné, les boules (autant la blanche que la noire et les autres) traînent sur les tables ou par terre. Le client n’avait tellement rien a faire qu’il voulu même les ramasser ou les lancer un peu partout dans la pièce, les deux choix s’offrait a lui mais il ne se décida jamais, il resta sur son banc. Cependant, il les aurait bien lancé à ce barman des plus désagréable. Il aurait pris une boule et aurait pratiqué ses balles courbes sur la tronche du macho qui était près de lui. Effectivement,  le tenancier était considéré comme « macho » selon les critères de Will (Will étant le client solitaire). Une moustache et une barbe grisâtre, un teint bronzé, peu de cheveux, un cigare à la bouche, une chemise blanche à barres verticales bleu ouvert en haut, montrant ses pectoraux (maintenant que le poil est prohibé, il n’en avait donc pas sur le torse). (Désolé à ceux qui ressemblent à la description du barman macho (et ne considèrent pas comme macho). Ce que le personnage dit n’est pas toujours ce que l’écrivain pense, mais quelques fois, c’est tout à fait le contraire.) Un néon clignota et s’éteignit. Deux néons sur sept, cela ne faisait pas beaucoup de lumière, mais Will était bien dans cette ambiance. Il sirotait sa bière et il pensait, la lumière l’aurait dérangé. Il tourna sa tête vers la droite, sa droite et non celle du barman. Il vu la seule porte de toilette. Une seule salle de bain? (A noté qu’il n’y a pas de bain ici) Le barman devait être dérangé, un peu irrégulier, pour proposer une seule toilette à sa clientèle (qui n’était pas très nombreuse il faut dire). Will était certain que le barman y avait mit une caméra caché ou bien un trou bien placé pour voir les gens. Il avait l’air assez obsédé pour cela. Il avait déjà entendu un psychologue parler su lien entre le cigare et les gens obsédé et dérangé (cette étude n’est pas vérifiable et/ou vérifié). Il imaginait la toilette sale, brûlé a quelques endroit par les cigarette échappé dessus, le papier manquant ou bien déroulé par terre, un évier rouillé avec de l’eau sale et impropre. Il remit son attention sur le barman qui avait miraculeusement laissé ses verres et se dirigeait vers la gauche. Il prit l’escabeau qui se trouvait dans un coin et la plaça sous le néon qui avait cessé de diffuser la lumière jaunâtre.

    Noonn, se disait Will. Il ne voulait pas perdre la basse luminosité qui avait envahi le bar. Il devait agir. Le barman avait été chercher les néons de rechanges et montait déjà sur l’escabeau. L’heure était critique, il devait trouver une solution vite… maintenant... à l'instant...

     

    À SUIVRE …